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Living Museum Neuchâtel
Un atelier baigné de lumière : des sculptures en terre cuite, des tabliers accrochés à un portant, des céramiques sur une étagère.

Un lieu vivant, pas une salle d’exposition.

L’art nous relie, la création nous libère.

Ce qu’on y fait

On y crée. On s’y exprime. On y rencontre d’autres personnes. On partage, et on fait partie d’une communauté.

Il n’y a pas de programme à suivre, pas de niveau requis, pas d’œuvre à produire. Certaines personnes peignent, d’autres dessinent, écrivent, bricolent, ou viennent simplement s’asseoir et regarder. Toutes ces façons d’être là sont également justes.

Ce que ce n’est pas

Le Living Museum Neuchâtel n’est pas un musée : on n’y vient pas d’abord regarder des œuvres. Des créations réalisées ici pourront ponctuellement être exposées, mais l’exposition n’est ni la fonction ni la promesse du lieu.

Ce n’est pas non plus un atelier d’art-thérapie. La philosophie Living Museum est plus large : elle place la personne, l’artiste, la liberté de créer et la communauté au centre.

Les trois piliers

  • Le pouvoir d’agir par l’art

    La création rend acteur de sa propre vie. Elle ouvre des choix là où l’on n’en voyait plus.

  • Une communauté bienveillante

    Contre l’isolement, des liens qui durent : on se reconnaît, on s’attend, on revient.

  • Un espace sûr et sans pression

    Aucun résultat n’est attendu. C’est précisément ce qui rend la création possible.

Un mouvement né en 1983

Le premier Living Museum a été fondé en 1983 au Creedmoor Psychiatric Center, à New York, par Janos Marton et Bolek Greczynski. Le premier Living Museum européen a ouvert à Wil, en Suisse, en 2002.

La Living Museum Society inscrit cette philosophie dans un mouvement international où l’art et l’expression créative soutiennent le pouvoir d’agir, la transformation personnelle et la santé mentale. L’approche a été présentée lors d’une conférence de l’Organisation mondiale de la santé en 2016.

Le Living Museum Neuchâtel est le 50e Living Museum dans le monde, et le premier en Suisse romande.

La meilleure façon de comprendre, c’est de venir

Comment venir